Hitomi est une lycéenne ordinaire à ceci près qu'elle possède un don de voyance.
Cela ne l'empêche pas de mener une vie normale et de vivre ses premiers émois amoureux.
Mais son paisible quotidien bascule lorsqu'elle se retrouve transportée sur le monde Gaïa où elle rencontrera Van Fanel, jeune souverain du royaume de Fanelia.
Ensemble, ils seront pris dans une guerre opposant le pays de Van à l'empire de Zaïbach.
Dans ce conflit, leur atout sera l'Escaflowne, une armure mécanique géante issue de la technologie d'un peuple disparu que seul Van peut piloter.
Tel est le point de départ de Vision d'Escaflowne, un animé de 26 épisodes datant de 1996 et produit par le studio Sunrise principalement connu pour les séries Gundam (dont je parlerai probablement à l'avenir).
Principalement destiné à une audience féminine (ce qui est assez rare dans le cas des séries de Mechas (pour rappel, les séries comportant des robots géants pilotés)) cette série a connu un énorme succès à sa sortie hors-Japon.
Reprenant des thèmes variés comme la nature violente de l'être humain ou la chevalerie, il dispose en outre d'un scénario profond et d'un traitement des personnages poussé.
Au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue, on plongera plus profondément dans le passé des protagonistes ainsi que celui des antagonistes.
Ce qu'on y trouvera n'est pas toujours ce à quoi l'on s'attend et une empathie envers les intéressés se crée.
Le tout servi par une bande-son composée par Yoko Kanno ("Porco Rosso", "Cowboy Bebop", "Cardcaptor Sakura", "Terror in Resonance") accompagnée par l'orchestre philharmonique de Varsovie (oui, ça fait clinquant, mais la qualité y est).
D'un point de vue visuel, on a un contraste entre l'ambiance médiévale de l'univers et la technologie des Guymelefs (les armures pilotées) ou même celle de l'empire de Zaïbach qui semblent comme issues d'un savoir-faire originaire d'un autre monde.
Une séquence marquante est l'activation de l'Escaflowne où l'on voit une partie du mécanisme actionnant les membres de l'assemblage et j'ai été bluffé devant l'imagination des créateurs qui ont représentés à base de pignons, de bras et de rouages ce que l'on ne voit pas dans d'autres œuvres du genre.
Je ne pense pas être en mesure de dire quoi que ce soit de plus et sur ce, je retourne dans ma Cave, j'ai un dragon à tuer.
Bienvenue à vous dans ma Cave.
Ici, vous pourrez trouver divers articles traitant aussi bien de mangas que de livres ou de jeux vidéo ainsi que quelques autres sujets.
Je vous souhaite une bonne lecture, une bonne visite et une bonne soirée/journée/nuit/semaine/année/Pâques (rayer les mentions inutiles et adapter cette dernière formule à votre convenance)
dimanche 10 novembre 2019
dimanche 27 octobre 2019
Fantasia à Travers Ciel
Laissez-moi vous guider vers un monde fantastique où les terres habitables sont entourées par une mer de nuages s'étendant à perte de vue.
Un monde où les humains doivent se défendre tant bien que mal contre des créatures appelées Némésis tombant du ciel et dont le simple contact vous foudroie et vous tue instantanément.
Dans ce monde, les rares exceptions ayant survécu à une telle rencontre, deviennent capable de manipuler le Fantasia, une énergie dont se servent également les Némésis pour répandre le chaos.
Ils sont alors en mesure d'affronter ces derniers sur un pied d'égalité sans craindre de griller à leur contact.
Ces gens sont appelés des sorciers et ils développent systématiquement une infection, visible ou non, suite à leur exposition à ces créatures malfaisantes.
Terrifiés par ces parias, les humains ont organisé une Inquisition ayant pour but de chasser les Némésis et de neutraliser les sorciers jugés comme une menace.
Ces dans ce contexte que Seth, un jeune sorcier à cornes de chèvre, va se lancer à la poursuite du Radiant, légendaire sources des Némésis, afin de le détruire.
Houlà ! Il était long ce résumé ! Enfin, plus qu'un résumé, il s'agit du contexte général dans lequel se place "Radiant", le manga de Tony Valente publié chez Ankama.
Un manga français donc (Cocorico, si ça peut vous faire plaisir). Mais au-delà de l'aspect patriote de cette déclaration, il s'agit d'une œuvre étrangère qui fait un carton au Japon, la terre natale de ce genre de lecture, un carton tel qu'il a été adapté en animé dont, à l'heure où j'écris ces lignes, la seconde saison est en cours, ce qui n'est quand même pas rien.
Mais je m'égare, reprenons le chemin habituel de mes articles
Pour commencer, les dessins sont très sympas, les personnages sont très expressifs et on s'attache assez vite à eux et à leur personnalité (ou dans certains cas, leurs personnalités, mais assez de digression).
Leur écriture est tellement bien faite de mon point de vue que lorsque je regardais certains épisodes de l'adaptation animé, je disais à mes amis "Aaah ! Et là on va introduire un de mes personnages préférés !" Sauf que je disais ça pour à peu près tous les personnages récurrents.
Jamais je n'ai apprécié autant de personnages dans une même œuvre.
Pour ce qui est du scénario, il peut très aisément nous toucher car il prend certains thèmes d'actualités et les insère habilement dans sa trame sans que cela ne semble forcé.
Malgré un caractère parfois enfantin dans le trait général du dessin, l'ambiance rendue par le scénario est parfois très sombre et l'ennemi n'est pas toujours celui que l'on croit.
J'en viens même à comprendre les raisons d'agir des antagonistes et les voir non comme des ennemis, mais comme des humains qui agissent selon leurs idéaux qui sont tout aussi justes et légitimes que ceux du protagonistes.
Je pense que j'en ai assez dit et sur ce, je vous laisse, je dois retourner dans ma Cave étudier les Némésis.
Un monde où les humains doivent se défendre tant bien que mal contre des créatures appelées Némésis tombant du ciel et dont le simple contact vous foudroie et vous tue instantanément.
Dans ce monde, les rares exceptions ayant survécu à une telle rencontre, deviennent capable de manipuler le Fantasia, une énergie dont se servent également les Némésis pour répandre le chaos.
Ils sont alors en mesure d'affronter ces derniers sur un pied d'égalité sans craindre de griller à leur contact.
Ces gens sont appelés des sorciers et ils développent systématiquement une infection, visible ou non, suite à leur exposition à ces créatures malfaisantes.
Terrifiés par ces parias, les humains ont organisé une Inquisition ayant pour but de chasser les Némésis et de neutraliser les sorciers jugés comme une menace.
Ces dans ce contexte que Seth, un jeune sorcier à cornes de chèvre, va se lancer à la poursuite du Radiant, légendaire sources des Némésis, afin de le détruire.
Houlà ! Il était long ce résumé ! Enfin, plus qu'un résumé, il s'agit du contexte général dans lequel se place "Radiant", le manga de Tony Valente publié chez Ankama.
Un manga français donc (Cocorico, si ça peut vous faire plaisir). Mais au-delà de l'aspect patriote de cette déclaration, il s'agit d'une œuvre étrangère qui fait un carton au Japon, la terre natale de ce genre de lecture, un carton tel qu'il a été adapté en animé dont, à l'heure où j'écris ces lignes, la seconde saison est en cours, ce qui n'est quand même pas rien.
Mais je m'égare, reprenons le chemin habituel de mes articles
Pour commencer, les dessins sont très sympas, les personnages sont très expressifs et on s'attache assez vite à eux et à leur personnalité (ou dans certains cas, leurs personnalités, mais assez de digression).
Leur écriture est tellement bien faite de mon point de vue que lorsque je regardais certains épisodes de l'adaptation animé, je disais à mes amis "Aaah ! Et là on va introduire un de mes personnages préférés !" Sauf que je disais ça pour à peu près tous les personnages récurrents.
Jamais je n'ai apprécié autant de personnages dans une même œuvre.
Pour ce qui est du scénario, il peut très aisément nous toucher car il prend certains thèmes d'actualités et les insère habilement dans sa trame sans que cela ne semble forcé.
Malgré un caractère parfois enfantin dans le trait général du dessin, l'ambiance rendue par le scénario est parfois très sombre et l'ennemi n'est pas toujours celui que l'on croit.
J'en viens même à comprendre les raisons d'agir des antagonistes et les voir non comme des ennemis, mais comme des humains qui agissent selon leurs idéaux qui sont tout aussi justes et légitimes que ceux du protagonistes.
Je pense que j'en ai assez dit et sur ce, je vous laisse, je dois retourner dans ma Cave étudier les Némésis.
dimanche 13 octobre 2019
Noyer le Poisson
William Bloom ne s'entend
pas très bien avec son père Edward.
En cause, la manie que ce
dernier a de répondre avec un conte fantaisiste à toute question
que son fils lui pose sur sa vie.
Sa préférée étant la
fois où, le jour de la naissance de William, il a attrapé un énorme
poisson en utilisant sa propre alliance comme appât.
Même lorsqu'il se
retrouve mourant et que son fils vient le voir en compagnie de sa
femme, il continue de raconter ses fables.
Au milieu de tous ces
récits fantasques, William cherchera à démêler le vrai du faux et
à faire la vérité sur le passé insaisissable de son père.
Voici donc le décors de
« Big Fish » un film réalisé par Tim Burton
(Beetlejuice ; Batman ; Batman : Le Défi ; Dark
Shadows ; ...) et écrit par John August (Titan A.E. ; Les
Noces Funèbres ; The Nines ; …) qui a adapté le roman
de Daniel Wallace intitulé « Big Fish : A Novel of Mythic
Proportions » et dont la musique a été composée par Danny
Elfman (qui collabore régulièrement avec Tim Burton)
J'aime beaucoup ce film
car au cours de son intrigue, se dévoile une fable sur la
transmission qui montre qu'il suffit d'un peux de fantaisie à une
vie au premier abord terne pour qu'elle devienne une histoire
chamarrée aux multiples rebondissements.
Tout au long du film, on
suit William qui enquête sur le passé de son père et on voit en
opposition les contes que celui-ci lui racontait sur tel ou tel
épisode de sa vie.
Le contraste entre les
deux est absolument fabuleux (Non au sens où il s'agit de quelque
chose d'exceptionnel et de grandiose, mais bien au sens premier qui
fait que ce film tient de la fable, au risque de me répéter)
À chacun des détours, ou
plutôt à chacune des pages que tourne le fils dans le livre du
père, on apprend davantage sur sa réalité et l'on comprend
pourquoi il a décidé de tourner la vérité à sa façon pour la
présenter comme un roman épique (l’œuvre originale emprunte
d'ailleurs des éléments à l'Odyssée de Homère).
Bref, ce film m'a beaucoup
marqué à l'époque et je le considère comme l'un des plus beaux
films qu'il m'ait été donné de voir.
Sur ce, je vous laisse et
je retourne dans ma Cave, je dois aller préparer ma canne à pêche.
dimanche 29 septembre 2019
Trésor Égyptien
Nous sommes au début du
XXième siècle en Égypte, dans le petit village de Mit Rehina.
Rami est un jeune orphelin
de 11 ans vivant avec son grand frère marchand de tapis.
Un jour une équipe
archéologique s'installe à proximité du village et par un concours
de circonstances, notre jeune protagoniste se retrouve à travailler
pour le directeur des fouilles.
Commence alors une belle
histoire d'amitié entre le jeune garçon et le scientifique qui
conduira à une fable sur l'amitié, l'importance de la culture et la
force de l'éducation.
Je parle ici du livre « Le
Trésor d'Hor Hotep » de Katia Sabet édité chez Gallimard que
j'ai découvert à l'âge de 11 ans.
Je ne sais plus combien de
fois j'ai lu et relu cette œuvre, en revanche je sais que malgré
mes goûts en matière de livres qui portent davantage sur des
aventures peu réalistes j'aime toujours autant ce livre alors que
j'ai largement passé la vingtaine.
Cela peut vous sembler un
argument assez arbitraire et je le conçois, car après tout il est
purement subjectif, cela dit je ne compte pas tant de livres que j'ai
lu au début de mon adolescence que j'ai autant de plaisir à lire à
l'heure actuelle.
J'irais même plus loin
car avec l'âge et la maturité certaines scènes me touchent bien
plus aujourd'hui.
Certes, l'intrigue est
relativement simple afin d'être accessible aux plus jeunes, mais
certaines scènes traitent de sujets matures et ne prennent pas de
pincettes en passant les détails.
En résumé, ce livre
s'adresse à la jeunesse sans pour autant l'infantiliser.
Sur ce, je vous laisse et
je retourne dans ma Cave explorer une tombe pharaonique.
dimanche 15 septembre 2019
Objection !
À l'origine cette
exclamation se trouve généralement un avocat qui a trouvé une
faille dans la défense adverse et s'apprête à faire voler en éclat
l'argument présenté par la partie adverse, ou plus simplement un
élément énoncé ne peut pas être pris en compte (du moins je le
suppose, je ne suis jamais entré dans un tribunal).
À vrai dire, ma seule
expérience avec ce mot vient de la série de jeux « Ace
Attorney » développés par Capcom.
Ce qui tombe bien car
c'est justement le sujet de cet article.
Dans cette série, on
incarne un avocat de la défense dont le but est, cela coule de
source, d'innocenter son client bien que les circonstances pointent
toutes en direction de sa culpabilité.
À cette fin, il sera
nécessaire d'aller sur les scènes de crimes afin de trouver des
indices et des preuves qui auraient pu échapper à la police,
interroger les témoins et trouver les contradiction dans leur propos
et, bien évidemment, d'affronter le procureur au tribunal durant des
joutes verbales et argumentaires prenantes.
Bien sûr, vous aurez
remarqué des points qui divergent de la réalité comme par exemple
un avocat qui interroge des témoins sur les lieux du crime.
Ce jeu ne se veut pas
réaliste, bien au contraire (d'ailleurs j'ai failli bloquer à la
première enquête lorsque j'ai été confronté au choix de fouiller
un tiroir dans une chambre d'hôtel, je me suis dit "Mais c'est
légal ça ? Je veux dire, est-ce que cette preuve sera acceptée au
tribunal ?" et la réponse est oui) ne vous posez pas trop de
questions concernant la légalité de certaines actions, le jeu passe
outre sauf dans certains cas scénaristiques.
Mais si cette série est
connue, c'est principalement pour les séquences du tribunal où le
sens du détail du joueur sera mis à rude épreuve lors des
contre-interrogatoires où il faudra présenter les bonnes preuves au
bon moment et poser les bonnes questions ce qui est loin d'être
toujours évident car il faut faire très attention à la question à
laquelle il faut répondre.
Si par exemple vous
repérez une incohérence dans le discours du témoin mais qu'il
n'est pas question de ce point précis dans le procès vous perdrez
des points de confiance auprès du juge et les perdre tous signifie
perdre la partie.
Je ne peux pas parler de
ce jeu sans évoquer les musiques et qu'est-ce qu'elles sont bien !
C'est très simple, une
grande partie des gens, à défaut de connaître le jeu, connaissent
le thème « Pursuit ~ Cornered » (plus spécifiquement
celui du premier volet de la série, cette piste changeant avec
chaque épisode) qui est la musique qui se lance lorsqu'une séquence
capitale du procès est sur le point de se clore sur une victoire du
joueur.
Ensuite, comme dans la
majeure partie des jeux, les personnages récurrents ont droit à
leur thème spécifique et les retrouver d'un jeu à l'autre est
toujours plaisant.
Et puisqu'on les évoque,
parlons justement de quelques personnages.
Le plus connu est sans l'ombre d'un doute Phoenix Wright, le protagoniste des trois premiers jeux reconnaissable à sa coiffure en piques pointant vers l'arrière et son costume bleu ; on a ensuite Benjamin Hunter, procureur et rival de Phoenix auquel il doit ses premières défaites dans un tribunal ; puis Maya Fey medium et amie proche de Phoenix qui met ses pouvoirs à son service lors de ses enquêtes ; et terminons avec Dick Tektiv (oui, le jeu use et abuse de jeux de mots lorsque l'on en vient aux noms des personnages et celui-ci n'est pas le pire, attendez de rencontrer Flavie Eïchouette) inspecteur un peu gaffeur mais avec un bon fond qui est généralement appelé pour présenter les affaires au tribunal.
Le plus connu est sans l'ombre d'un doute Phoenix Wright, le protagoniste des trois premiers jeux reconnaissable à sa coiffure en piques pointant vers l'arrière et son costume bleu ; on a ensuite Benjamin Hunter, procureur et rival de Phoenix auquel il doit ses premières défaites dans un tribunal ; puis Maya Fey medium et amie proche de Phoenix qui met ses pouvoirs à son service lors de ses enquêtes ; et terminons avec Dick Tektiv (oui, le jeu use et abuse de jeux de mots lorsque l'on en vient aux noms des personnages et celui-ci n'est pas le pire, attendez de rencontrer Flavie Eïchouette) inspecteur un peu gaffeur mais avec un bon fond qui est généralement appelé pour présenter les affaires au tribunal.
J'espère que cet article
vous a intéressé et sur ce, je vous laisse, je retourne dans ma
Cave le procès va commencer.
dimanche 1 septembre 2019
Le Clown Sauveur de Monde
Connaissez-vous Kingdom Hearts ?
Si ce n'est pas le cas, il s'agit d'une
licence de J-RPG (Japanese Role Playing Game) les plus connues
mélangeant Final Fantasy (une autre licence très célèbre de
J-RPG) et les univers de Disney et dont le scénario échappe de
toute évidence à son auteur, Tetsuya Nomura.
Eh bien aujourd'hui nous n'allons pas
en parler, du moins pas directement.
Car ce qui nous intéresse aujourd'hui
est la saga parodique intitulée "Kingdom Paf" créée par
Isthun.
Comme dans les jeux, on y suit Dora
(parodie du personnage Sora, protagoniste de la série originale)
porteur de la Keyblade, une arme prenant la forme d'une clef et ayant
le pouvoir de sceller le coeurs des mondes afin de les empêcher de
sombrer dans les ténèbres.
Seulement, loin d'être un héros en
armure blanche sans peur et sans reproche, il se préoccupe plus de
retrouver la nana avec laquelle il veut coucher ainsi que de savoir
d'où se trouvent son prochain verre d'alcool et sa nouvelle dose de
drogue.
Il ne sera pas seul cependant car le
roi de Disneyland a ordonné à son magicien royal, un canard débile
nommé Cobalt (parodie de Donald Duck), et au capitaine de la garde,
un chien stupide répondant au nom de Gecko (qui n'est autre que
Dingo), de chercher le porteur de la Keyblade.
Et bien entendu, la coopération ne
sera en rien aisée car si Gecko est réellement idiot, Cobalt est
loin d'avoir perdu son cerveau et son ego non plus d'ailleurs.
Ce qui mènera à bien des tensions
dans le groupe et nombres des situations comiques en découleront,
car oui, je ne l'ai pas précisé mais c'est une série comique (même
si le terme de "parodie" a dû vous mettre la puce à
l'oreille).
Bien sûr, toute aventure héroïque
implique d'affronter un ou plusieurs ennemies et ceci prennent la
forme des Sans-queues des êtres de ténèbres ne possédant pas de
verge sous le contrôle de la terrible CIA (Confédération
Intermondiale des Anfoirés) dont l'objectif est de prendre le
contrôle de l'univers (car quitte à être un antagoniste autant
prendre des plans classiques comme ça on se trompe pas) et qui a
pris sous son aile Ricouille, une ancienne connaissance de Dora qui
recherche la puissssssssssssance (sauf erreur de ma part il y a douze
"s") afin de se débarrasser ce dernier et d'avoir Canarie
(la nana susmentionnée) pour lui seul.
Un des gros points forts de cette saga
est, selon moi, l'appropriation de l'univers par son créateur qui le
détourne selon ses règles et avec brio, rajoutant sa patte à l’œuvre originale et intégrant des points au scénario tout en
respectant la trame principale.
On a donc accès à un florilège de
gags absurdes (dont je ne vais pas donner d'exemples parce que sorti
du contexte c'est moins drôle et que j'en ai déjà lâché
quelques-uns plus tôt) brisant parfois le quatrième mur.
Et bien entendu, afin de découvrir la
série, vous n'avez qu'à suivre ce lien.
Sur ce, je vous laisse, je dois aller
dans ma Cave, un certain Jean-Hubert m'a défié au catch.
dimanche 18 août 2019
Histoires de Monstres
Nous nous retrouvons aujourd'hui pour parler d'un autre œuvre de Nisio Isin (auteur dont j'avais déjà parlé dans cet article sur Katanagatari)
Aujourd'hui nous allons nous pencher sur l'adaptation animée de Bakemonogatari (un mot valise composé de "bakemono", qui veut dire monstre et "monogatari" qui veut dire histoire dans un principe similaire au titre de Katanagatari)
Nous y suivons Koyomi Araragi un lycéen ordinaire, ou plutôt ce qui semble en être un.
En effet, Koyomi n'est pas réellement humain, car après avoir été attaqué par Kiss-Shot Acerola-Orion Heart-Under-Blade (oui c'est long) une vampire qui le transforme à son tour en être de la nuit.
Après bien des péripéties, il parvient à redevenir humain mais a gardé des caractéristiques de suceur de sang.
Alors qu'il grimpe les escaliers de son lycée, une condisciple, nommée Hitagi Senjougahara, tombe sur lui. La rattrapant il ne peut s'empêcher de remarquer qu'elle n'a pas le moindre poids.
Commence alors pour ce jeune homme une série d'aventures au cours desquelles il va, assisté par un spécialiste du paranormal nommé Meme Oshino, résoudre des cas de personnes frappées par des possessions par des esprits plus ou moins belliqueux voire à carrément affronter des monstres.
Mais son objectif reste le maintien de l'équilibre des forces.
Ce qui fait le charme de cette série, c'est la manière dont les plans sont réalisés donnant la sensation d'irréelle permettant l'immersion du spectateur dans l'intrigue, un point assez intéressant est que l'un des seuls endroits où il existe un semblant de normalité est paradoxalement, l'antre de Meme où il gère les problèmes liés au surnaturel.
L'autre étant l'intérieur du lycée où Koyomi fait ses études. Et je précise bien l'intérieur car une fois dehors, tout semble étrangement disproportionné.
Pour ce qui est des personnages, hormis dans des scène racontées par les protagonistes, on ne verra presque aucun personnage de figuration ou secondaire, cela renforce encore le sentiment d'isolement de ceux qui sont en contact régulier avec le paranormal.
Chacun d'eux est d'ailleurs très bien écrit et à ses qualités, ses défauts et ses excentricités propres.
Les musiques quant à elles sont plus présentes pour donner une ambiance de fond plutôt que d'être entendue par-dessus l'action, aussi je ne trouve pas réellement de moyen d'en parler plus que ça.
Enfin, si vous préférez lire à regarder un épisode, sachez que le premier tome de la série est sorti n France édité chez Pika.
Sur ce, je vous laisse, je dois retourner dans ma Cave, un rituel de purification m'attend.
Aujourd'hui nous allons nous pencher sur l'adaptation animée de Bakemonogatari (un mot valise composé de "bakemono", qui veut dire monstre et "monogatari" qui veut dire histoire dans un principe similaire au titre de Katanagatari)
Nous y suivons Koyomi Araragi un lycéen ordinaire, ou plutôt ce qui semble en être un.
En effet, Koyomi n'est pas réellement humain, car après avoir été attaqué par Kiss-Shot Acerola-Orion Heart-Under-Blade (oui c'est long) une vampire qui le transforme à son tour en être de la nuit.
Après bien des péripéties, il parvient à redevenir humain mais a gardé des caractéristiques de suceur de sang.
Alors qu'il grimpe les escaliers de son lycée, une condisciple, nommée Hitagi Senjougahara, tombe sur lui. La rattrapant il ne peut s'empêcher de remarquer qu'elle n'a pas le moindre poids.
Commence alors pour ce jeune homme une série d'aventures au cours desquelles il va, assisté par un spécialiste du paranormal nommé Meme Oshino, résoudre des cas de personnes frappées par des possessions par des esprits plus ou moins belliqueux voire à carrément affronter des monstres.
Mais son objectif reste le maintien de l'équilibre des forces.
Ce qui fait le charme de cette série, c'est la manière dont les plans sont réalisés donnant la sensation d'irréelle permettant l'immersion du spectateur dans l'intrigue, un point assez intéressant est que l'un des seuls endroits où il existe un semblant de normalité est paradoxalement, l'antre de Meme où il gère les problèmes liés au surnaturel.
L'autre étant l'intérieur du lycée où Koyomi fait ses études. Et je précise bien l'intérieur car une fois dehors, tout semble étrangement disproportionné.
Pour ce qui est des personnages, hormis dans des scène racontées par les protagonistes, on ne verra presque aucun personnage de figuration ou secondaire, cela renforce encore le sentiment d'isolement de ceux qui sont en contact régulier avec le paranormal.
Chacun d'eux est d'ailleurs très bien écrit et à ses qualités, ses défauts et ses excentricités propres.
Les musiques quant à elles sont plus présentes pour donner une ambiance de fond plutôt que d'être entendue par-dessus l'action, aussi je ne trouve pas réellement de moyen d'en parler plus que ça.
Enfin, si vous préférez lire à regarder un épisode, sachez que le premier tome de la série est sorti n France édité chez Pika.
Sur ce, je vous laisse, je dois retourner dans ma Cave, un rituel de purification m'attend.
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