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dimanche 10 novembre 2019

Vision d'un Autre Monde

Hitomi est une lycéenne ordinaire à ceci près qu'elle possède un don de voyance.
Cela ne l'empêche pas de mener une vie normale et de vivre ses premiers émois amoureux.
Mais son paisible quotidien bascule lorsqu'elle se retrouve transportée sur le monde Gaïa où elle rencontrera Van Fanel, jeune souverain du royaume de Fanelia.
Ensemble, ils seront pris dans une guerre opposant le pays de Van à l'empire de Zaïbach.
Dans ce conflit, leur atout sera l'Escaflowne, une armure mécanique géante issue de la technologie d'un peuple disparu que seul Van peut piloter.

Tel est le point de départ de Vision d'Escaflowne, un animé de 26 épisodes datant de 1996 et produit par le studio Sunrise principalement connu pour les séries Gundam (dont je parlerai probablement à l'avenir).

Principalement destiné à une audience féminine (ce qui est assez rare dans le cas des séries de Mechas (pour rappel, les séries comportant des robots géants pilotés)) cette série a connu un énorme succès à sa sortie hors-Japon.

Reprenant des thèmes variés comme la nature violente de l'être humain ou la chevalerie, il dispose en outre d'un scénario profond et d'un traitement des personnages poussé.
Au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue, on plongera plus profondément dans le passé des protagonistes ainsi que celui des antagonistes.
Ce qu'on y trouvera n'est pas toujours ce à quoi l'on s'attend et une empathie envers les intéressés se crée.
Le tout servi par une bande-son composée par Yoko Kanno ("Porco Rosso", "Cowboy Bebop", "Cardcaptor Sakura", "Terror in Resonance") accompagnée par l'orchestre philharmonique de Varsovie (oui, ça fait clinquant, mais la qualité y est).

D'un point de vue visuel, on a un contraste entre l'ambiance médiévale de l'univers et la technologie des Guymelefs (les armures pilotées) ou même celle de l'empire de Zaïbach qui semblent comme issues d'un savoir-faire originaire d'un autre monde.
Une séquence marquante est l'activation de l'Escaflowne où l'on voit une partie du mécanisme actionnant les membres de l'assemblage et j'ai été bluffé devant l'imagination des créateurs qui ont représentés à base de pignons, de bras et de rouages ce que l'on ne voit pas dans d'autres œuvres du genre.

Je ne pense pas être en mesure de dire quoi que ce soit de plus et sur ce, je retourne dans ma Cave, j'ai un dragon à tuer.

dimanche 1 avril 2018

Masques et Robots


Lorsque l’on m’a parlé de Star Driver pour la première fois, je n’ai pas été très éclairé par mon ami, il faut dire qu’en général quand il me parlait d’un animé qu’il trouvait bon il me disait « C’est un super animé, mais je pourrais pas te dire pourquoi. » Ou alors « Tu sais, c’est très particulier. » Sans préciser en quoi il l’était.
Heureusement que je ne me suis pas arrêté à ça et que je me suis lancé dans le visionnage de la série. J’ai ainsi découvert un des meilleurs mechas que j’ai vus.

Avant d’aller plus loin, il  me semble logique d’expliquer ce qu’est le genre « mecha » dans les œuvres japonaises.
Eh bien tout simplement il s’agit de mangas, animés, jeux vidéo, etc… incluant des robots géants, pilotés ou non et se livrant généralement à des batailles titanesques.
Entre autres représentants les plus connus on trouve la série des Gundams (dont je vais peut-être parler un des jours) ou encore Goldorak (connu au Japon sous le nom de Grendizer).
Voilà, vous avez une idée générale de la situation.

Passons donc maintenant à Star Driver. La série s’ouvre sur un couple marchant sur une plage, profitant du ciel étoilé. Leur promenade nocturne est interrompue lorsqu’ils tombent sur le corps d’un jeune homme apparemment inconscient. Il s’agit de Takuto Tsunashi, un étudiant récemment transféré au lycée de l’île où va se dérouler l’intrigue de la série.

Très vite il apparaît que des évènements étranges ont lieu dans cet endroit presque coupé du monde. Quelle est cette organisation qui veut briser les sceaux détenus par les quatre prêtresses ? Et dans quel but ? Alors que Takuto est mis KO par des membres de cette sinistre bande, pendant qu’il s’aventurait de nuit dans une zone interdite, puis emmené à l’intérieur, une autre dimension s’ouvre et le temps s’arrête.
Brusquement freiné dans son élan provoqué par une tentative de sauvetage de la prêtresse du Sud, notre héros se met alors à irradier d’une lumière aveuglante et récupère sa capacité à se mouvoir dans cet autre espace privé de temps, au grand étonnement de ses ravisseurs.
Il est alors révélé qu’il a la capacité de manœuvrer un des robots scellés sur l’île, ces mêmes engins que veulent lâcher sur le monde le groupe auquel il a affaire.
Commence pour lui une lutte constante afin de protéger les trois prêtresses restantes et le monde.

Un des premiers points qui m’ont marqué dans cette série c’est le design des robots. Ils sont tous une allure semblable à celle d’un costume du carnaval de Venise et une apparence particulièrement esthétique.
J’ai immédiatement accroché avec ce visuel présentant un raffinement certain.
Pour ce qui est des personnages, ils ont tous un passé exploré avec plus ou moins de profondeur, mais le plus important est que chaque camp à des raisons que l’on pourrait considérer de bonnes pour se positionner contre l’autre (même s’il reste quand même un bon paquet de connards du côté des antagonistes, eh oui, la série reste malgré tout assez manichéenne)

Et les musiques. Ah ! Les musiques ! (et ceux qui pensaient que j’allais écrire « Le dessert ! » après « Ah ! » rentrez chez vous) Elles sont super, j’ai été très emporté par la BO et les chansons qui accompagnent l’apparition des robots.
Et plus particulièrement par la première que je considère comme la meilleure des quatre.

Voilà, cette article vous a été servi un premier avril et ce n’est pas une blague, parce qu’il faut pas croire, mais j’ai mieux à faire que des poissons d’avril et puis j’ai pas l’imagination pour faire un truc bien structuré.

Sur ce, je vous laisse, je vais bricoler un masque dans ma Cave.

dimanche 17 septembre 2017

Macross



Déjà le dixième article, le temps est passé si vite. Du moins c’est mon impression. Et pour marquer cette étape, j’ai décidé de vous parler d’une série d’animation japonaise que j’ai beaucoup aimée.
Plongez avec moi dans l’univers de « The Super Dimension Fortress Macross ».

Il s’agit d’une série de science-fiction mêlant chanson, amour, robots et Space Opera datant de 1982.
L’histoire débute en 1999 alors qu’un vaisseau extra-terrestre gigantesque s’écrase sur terre dans l’océan Pacifique.
Nous sommes alors transportés en 2009, après une guerre qui a opposé tous les pays du globe, ces derniers ont décidé de signer un traité de paix et de restaurer le vaisseau, dont l’étude a permis la mise au points de diverses technologies et armes, telle que la Valkyrie, appareil emblématique de la série et ressemblant à un F-14 pouvant se transformer en robot ou adopter une forme intermédiaire.
Alors que le SDF-1 (Super Dimension Fortress-1) Macross s’apprête à décoller pour son vol inaugural, une flotte extra-terrestre se matérialise à proximité de l’orbite terrestre et un dispositif automatique du Macross se déclenche tirant sur les vaisseaux. L’affrontement est inévitable. Dans une manœuvre désespérée d’éloigner le conflit de la Terre, le commandant terrien, Bruno Global, ordonne un fold (en d’autres termes un vol hyper spatial, soit un voyage à une vitesse supérieur à la lumière) en direction de la lune. Mais un dysfonctionnement les amène en orbite autour de Pluton emportant avec eux l’île et les civils qui s’y trouvaient. Commence alors le long et périlleux voyage pour retourner sur Terre.

Ce que j’ai beaucoup aimé avec cette série, c’est qu’elle aborde des sujets tels que le choc culturel entre extra-terrestres et humains, la reconstruction d’une société de civils à bord d’un vaisseau spatial militaire ou encore les différentes facettes que peut prendre le pacifisme.

Voici les personnages que nous suivons au cours de cette aventure :
Hikaru Ichijô, un jeune pilote civil qui rejoint l’armée pour protéger la femme qu’il aime, Linn Minmei. Il évoluera tout au long de la série et il fera face à de nombreux doutes concernant sa mission de soldat.

Linn Minmei, une jeune serveuse dans un restaurant chinois qui sera sauvée in extremis par Hikaru lors de l’attaque des extra-terrestres sur l’île. Elle deviendra plus tard une chanteuse élue par les citoyens de la ville reconstruite dans le macross.

Misa Hayase une des officiers sur le pont de commandement du Macross. Faisant passer son devoir avant tout, elle est une stratège brillante et n’hésite pas à faire les sacrifices qu’elle juge nécessaires. Sa personnalité fait souvent des étincelles avec l’attitude plus relâchée de Hikaru, d’autant que ce dernier la qualifie souvent de vieille par rapport à leur différence d’âges.

Roy Focker, un pilote de talent et le mentor de Hikaru. Malgré son attitude ouverte et joyeuse, il porte avec les souvenirs des combats de la guerre engendrée par la chute du Macross sur terre. Quand Hikaru devient soldat, leur lien permet une complicité fraternelle entre eux.

Bien sûr, il y a de nombreux autres personnages tout aussi intéressants et développés, de même je n'aborde pas volontairement certains thèmes développer, car je ne veux pas vous gâcher le plaisir de la découverte.
À noter que je parle là de la série Macross et non du film reprenant les évènements de la série, car ce dernier, intitulé « Macross Do You Remember Love », modifie certains évènements et l’histoire de quelques personnages. C’est d’ailleurs à partir de ce film qu’ont été basées toutes les suites de cette série.

J’espère avoir éveillé votre intérêt, sur ce je vous laisse, Linn Minmei organise un concert dans ma Cave.