dimanche 19 août 2018

Poésique


Oui, je suis au courant que « poésique » n’est pas un vrai mot, mais je ne vois pas comment définir autrement la musique de Barcella.

Cet auteur-compositeur-interprète français est à l’origine de chansons très poétiques à la croisée d’artistes tels que Jacques Brel, Boby Lapointe ou même Georges Brassens.
Depuis 2010, il a sorti quatre albums dans lesquels il jongle avec différents styles musicaux et joue des mots avec élégance.
Il les fait résonner et produit tour à tour l’émotion et le rire, passant de l’un à l’autre avec un brio rare.

Et c’est ainsi que sous sa plume naissent les histoires de gens cherchant ce qui les complètera, la revanche verbale d’une personne envers la camarde, ou tout simplement les défis innocents des enfants dans une cours de récréation.

Si je devais choisir trois chansons issues de son répertoire, je pense répondre sans hésiter, mais également sans classement :
La Symphonie d’Alzheimer, qui porte en elle la tristesse profonde de ceux qui ont à faire avec cette maladie.
Fragile, qui est le titre avec lequel j’ai découvert Barcella.
Le Souffleur de Vers, au travers de laquelle il décrit un poète voyant la vie telle un poème et qui se sert de ses rimes pour séduire la gent féminine.


J’espère que ces quelques lignes vous ont donné envie d’écouter cet artiste et sur ce je vous laisse, j’ai quelques lignes à composer dans ma Cave

dimanche 22 juillet 2018

Un Héros


Nous sommes en Chine à l’époque des Royaumes combattants.
Après trois siècles de guerre les sept royaumes chinois sont sur le point d’être unifiés par le roi de Qin.
Cependant, deux des plus grands guerriers du royaume de Zhao, Lame Brisée et Flocon de Neige ont projeté un assassinat trois ans plutôt contre le souverain qui s’est soldé par un échec, en conséquence ce dernier a interdit quiconque de s’approcher de lui à moins de cent pas.
Mais un inconnu, Sans Nom, parvient à vaincre les deux assassins ainsi que leur complice Ciel Étoilé (lui aussi un illustre guerrier de Zhao) et le roi le fait venir pour écouter son récit.

Telles sont les bases de Hero (, Ying xiong en version originale) un film de sabre chinois réalisé par Zhang Yimou, basé sur l’histoire vraie de l’unification de la Chine vers la fin du troisième siècle avant Jésus Christ.

Un des gros points forts du film est l’utilisation des couleurs.
Chaque grande partie est reliée à une couleur dominante qui véhicule une sensation propre à chacune d’elle.
Par exemple la première est marquée par le gris qui donne à la fois un sentiment de rigueur et de menace dans le palais du roi, mais qui en même temps nous fait ressentir une sorte de paix intérieure lors du premier duel.

La bande-originale, composée par Tan Dun (également à la composition de Tigre et Dragon) est juste magnifique, je n’ai pas d’autres mots.
J’ai rarement été autant touché par une musique de film.

Comme attendu d’un film de sabre, les scènes d’actions sont au rendez-vous, mais contrairement à un film à la Steven Segal ou à la Chuck Norris (qui soit dit en passant n’a pas d’ombre, car on ne suit pas Chuck Norris), l’approche est plutôt philosophique et artistique.
L’accent est mis sur les mouvements plutôt que sur l’action.

Bref, Hero est un des meilleurs films d’arts-martiaux que j’ai pu voir et je vous recommande fortement de le regarder.

Sur ce, je vous laisse, je dois aller méditer sur ce qu’est un guerrier dans ma Cave.

dimanche 8 juillet 2018

Un Mariage Étrange


« Jusqu’à ce que la mort nous sépare ! » Tels sont les mots avec lesquels la jeune Haruka Toyama termine son contrat désespéré avec l’épéiste Mamoru Hijikata. C’est ainsi que débutent les aventures du tandem formé par une jeune fille recherchée à cause de son don de précognition et un expert du sabre aveugle membre d’Elements Network, un réseau clandestin formé par des victimes souhaitant se venger des criminels.
Il s’agit également du titre de ce manga scénarisé par Hiroshi Takashige et dessiné par Double-S.

Le court résumé que je viens d’en faire peut être assez trompeur car l’action se déroule à une époque contemporaine à la nôtre et exploite certains principes théoriquement applicables dans notre société tels que les ordinateurs quantiques ou encore une lame dont le revêtement monomoléculaire lui permettrait de couper presque n’importe quelle matière sans effort.
Et c’est que j’apprécie dans cette œuvre, la science-fiction basée sur de la science réelle, car bien sûr, même si ces principes peuvent-être appliqués, il n’empêche qu’ils sont romancés et que le manga prend des libertés manifestes par rapport à la réalité.

Les dessins sont, sans surprise, le second point d’intérêt de la série, la précision de Double-S et de ses assistants me procure un grand plaisir lorsque je lis les tomes et une de mes planches favorites nous donne un visuel ou les graphismes habituels laissent graduellement place à ce que « voit » Mamoru à travers le système qui remplace ses yeux blessés.

Au fur et à mesure que progresse l’histoire, nombre des personnages vont être impliqués dans la traque de Haruka, que ce soit des terroristes, des militaires, des agents de polices ou des tueurs. Les factions antagonistes se serviront parfois même de civils en tant que leviers afin de soumettre la jeune fille.

J’ai bien peur de ne pas être en mesure de développer davantage cet article et j’en suis désolé. Sur ce je vous laisse et je retourne dans ma Cave, j’ai un briefing avec mon organisation paramilitaire.

dimanche 24 juin 2018

Personne N'Attend l'Inquisition de l'Empereur-Dieu


Lorsque l’Imperium de l’Empereur Dieu de l’Humanité est mis en danger par des créatures extra-terrestres, le seul rempart contre l’invasion n’est autre que la chambre militante de l’Ordo Xeno appartenant à l’Inquisition.


C’est donc ainsi que l’Inquisiteur Gudran… Gondru… Gurandhilzervinansander (que nous appellerons Machin pour des raisons pratiques évidentes) se retrouvera accompagné de quatre Space Marines de chapitres différents afin d’enquêter sur des troupes aliens patrouillant dans les étages inférieurs de la cité-ruche d’Équinoxe IV. Mais est-ce vraiment aussi simple que ça ?

Voilà le pitch de base de la fiction sonore 40k Deathwatch créée par Anubis.


Alors, vous avez pu lire dans le paragraphe précédent de nombreux termes que vous n‘avez pas compris, je vais tâcher de développer au mieux certains d’entre eux, même si je ne pourrais pas être exhaustif car l’univers de Warhammer 40,000 est vaste et très détaillé.

Les Space Marines sont le bras armé de l’empire humain dirigé par l’Empereur Dieu, imaginez des croisés chrétiens de deux mètres de haut, modifiés génétiquement, installés dans des armures de haute technologie et utilisant des pistolets tirant des balles de calibre .75 pour les plus petites.
Ces soldats fanatisés sont divisés en chapitres, en d’autres termes en régiments, chacun dirigé par les préceptes de son fondateur.

Un cité-ruche est une ville titanesque dont la construction s’est effectuée à la verticale en se servant des bâtiments comme base, plus on est proche du sol de la planète, plus les quartiers sont pauvres et/ou dépeuplés.

Hormis pour certains termes, un des gros points forts de cette saga est que l’auteur explique ce qui est à savoir, ce qui rend l’approche par des néophytes plus facile.
Le second point fort est l’humour porté par les personnages que je vais présenter :

Vicconius, un jeune membre du chapitre des Blood Angels, comme tous ses frères d’arme c’est une émo-gothique jusqu’aux racines des cheveux. Il est également inexpérimenté, ne connaît pas certaines races aliens qu’il combat et est défoncé aux drogues de combat H24.

Fulfgar, un Space Wolf (plus ou moins des vikings de l’espace), personne ne comprend sa façon de s’exprimer au premier abord, mais avec l’habitude, déchiffrer ses jappements est plus simple. Incapable de se présenter sans lister ses faits d’armes, il ne fait pas non plus preuve d’une intelligence de prix nobel.

Yamael, comme tous les Dark Angels, il parle peu, est très psychologue et a une tendance à s’accrocher avec le premier Space Wolf qui passe. S’il n’affirmait pas le contraire aussitôt après, on pourrait croire que la moitié de son chapitre a trahi l’Imperium.

Bethor, un membre de la seconde escouade de la cinquième compagnie Ultra Marine, l’escouade la plus glorieuse de la compagnie la plus glorieuse du plus glorieux des chapitres des Space Marines. Incapable d’ouvrir la bouche sans parler de gloire, il se réfère toujours au livre écrit par le fondateur de son chapitre et le considère comme une vérité absolue.

Tout ce petit monde est dirigé par l’Inquisiteur Machin (oui j’ai la flemme de taper son nom une seconde fois), un homme d’une foi infaillible envers l’Empereur-Dieu et dont l’obsession n’est autre que de purifier l’univers des hérétiques, des xenos, des impurs et des manifestations chaotiques. Cela va sans dire, mais il ne supporte pas que l’on écorche son nom.


Enfin, j’aime beaucoup les musiques qui accompagnent très bien le scénario et mettent l’auditeur dans l’ambiance.

Si vous souhaitez découvrir cette saga, je vous invite à suivre ce lien, et sur ce je retourne dans ma Cave, je dois aller prier l’Empereur-Dieu de l’Humanité.

dimanche 10 juin 2018

Classe Verte en Mode Survie

Sept enfants et un robot se retrouvent abandonnés sur une planète déserte suite à un incident lors d’un voyage scolaire à bord d’un vaisseau spatial.
Commence alors pour eux une lutte afin de survivre en attendant de pouvoir contacter les secours d’une manière ou d’une autre.

En quelques lignes, voilà le résumé de la série « Uninhabited Planet Survive » (ou « Mujin Wakusei Survive » pour le nom original) datant de 2003 et dont le scénario ressemble par moment à celui du livre de Jules Verne intitulé « Deux ans de vacances » où un groupe d’enfants échoue sur une île déserte et doit s’organiser pour sa survie.

Bien évidemment l’entente ne sera pas toujours aisée et des moments de conflits amèneront presque à la séparation du groupe.
Mais leur coopération est essentielle car chacun d’eux possède des capacités faisant de l’ensemble une mécanique théoriquement bien huilée.

Ainsi, Luna, la jeune fille qui sert de plus ou moins de centre à la narration, a des capacités de leadership innées.
Sharla, la plus timide du groupe, n’en reste pas moins une personne possédant un bon contact avec les animaux.
Menori, bien que stricte au premier abord, elle se révèle être une personne de confiance, elle prend la position de chef lors des absences de Luna,
Bell, malgré sa trop grande gentillesse et son manque de confiance en lui, est une force de la nature possédant des compétences de survie enseignées par son père qui était un colon spatial.
Howard, le fils de famille riche, est particulièrement arrogant mais change au cours de la série pour devenir un ami digne de confiance, il va jusqu’à s’entraîner à l’arc pour servir le groupe avec plus d’efficacité.
Shingo, le plus jeune, est un génie de l’électronique, il est celui qui aura l’idée d’essayer de remettre en marche le système de communication de la navette dans laquelle ils se sont écrasés.
Enfin, Kaoru, le loup solitaire du groupe, est le meilleur chasseur ainsi que le seul qui soit réellement en mesure d’affronter les dangers autant sur le plan mental que physique. Sa tendance à s’isoler jouera des tours au groupe.

Je ne sais quoi dire d’autre sans trop en révéler, je vous souhaite de passer un bon moment devant cette série si vous décidez de la regarder.
Sur ce, je vous laisse, je dois aller vérifier que mes outils de survivalistes sont bien rangés dans ma Cave.